Le blog de Paris Libéral

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jeudi 2 septembre 2010

le Parti Libéral Démocrate participe au colloque de la "Droite Libre"

communiqué de la Droite Libre:

Beaucoup de nos compatriotes auront profité de cette période estivale pour oublier un peu les problèmes du pays qui sont hélas souvent leurs propres préoccupations le reste de l'année.
Bien que notre équipe de la Droite Libre ait aussi "levé le pied" ces temps-ci, nous préparons une rentrée des plus actives.
                
                  Le 7 septembre, les syndicats et la gauche appellent à une journée de grèves et de manifestations contre le projet d'Eric Woerth sur la réforme des retraites. La Droite Libre a choisi ce jour pour organiser un colloque ayant pour titre: "Pourquoi l'absence de capitalisation dans la réforme des retraites?". Pendant que les traditionnels hurleurs de slogans défileront stérilement dans les rues nous débattrons de manière constructive sur une réforme qui, pour nous, ne va pas assez loin! 

Participants prévus : Pascal Salin, Georges Lane (économistes universitaires membres de l'ALEPS), Nicolas Lecaussin (IREF), Vincent Benard (Objectif Liberté), Aurélien Véron (Pdt du parti Libéral Démocrate), Hervé Lambel (CERF), David Mascré (Inst. Inov. Pol.), Sandrine Gorreri (IFRAP), Olivier Vial (Pdt de l’UNI), un représentant de l’institut Thomas More,…etc. La liste peut encore s’allonger d’ici mardi

De 18 heures à 20 heures 30, dans la grande salle du siège de l'UMP, au 55 rue La Boétie, à Paris (8ème). la participation est libre, mais la centaine de places disponibles nous incite à vous conseiller l'inscription à l'adresse:   ladroitelibre(at)yahoo.fr

mercredi 1 septembre 2010

La 3ème Université d'été du Parti Libéral Démocrate rassemble les libéraux


La 3ème Université d'été du Parti Libéral Démocrate rassemble les libéraux : PLD et AL unis pour les cantonales

 

Pour la 3ème édition de l’université d’été du Parti Libéral Démocrate, une centaine de militants libéraux venus de toute la France se sont retrouvés à Tours du 27 au 29 août. Dans une ambiance conviviale, les échanges ont été riches tout au long du week-end.

 

Alors que l’ensemble des gouvernements européens se sont engagés dans la réduction de la dépense publique, la France reste résolument embourbée dans les politiques du tout Etat. Les experts que nous avons reçus ont brossé un panorama des solutions libérales, appliquées ailleurs de la Suède à l'Allemagne, qui peuvent sortir notre pays de sa situation. Les thèmes développés furent nombreux : introduire la retraite à points et la capitalisation, substituer la responsabilité individuelle à l’assistanat, réformer l’Etat afin de le rendre plus performant sur ses missions resserrées, rendre la fiscalité plus simple et plus transparente, etc…

 

Nous avons convié des acteurs politiques d’autres formations afin de partager leurs analyses. Hervé Mariton, député maire de Crest et ancien ministre, a passé la matinée de samedi avec nous. Au cœur de son message, l'opposition à une hausse de la pression fiscale, et la réflexion sur le périmètre de l’action de l’Etat : pas de redressement des finances publiques sans réduction forte des effectifs de la fonction publique. Les représentants de la droite libre ont pu s’exprimer, par voie de tribune. Ils nous ont invité à exprimer nos propositions sur la nécessaire réforme des retraites lors d'un colloque prévu le 7 septembre sous l'égide de l'UMP. Nous recevrons bientôt Jean-Louis Bourlanges, président de la Fondation du Centre et ancien député européen de tendance libérale, retenu ce week-end par l’université d’été de l’Alliance centriste.

 

Nous avons eu l'honneur de recevoir, entre autres, Alain Mathieu, président de Contribuables Associés, Nicolas Lecaussin, auteur de "Cet Etat qui tue la France", Jacques Bichot, grand expert des retraites et auteur du' Dictionnaire des retraites", et Jean-Philippe Feldman, très apprécié pour sa présentation des menaces de l'écologisme politique pour nos libertés et l'harmonie de notre société. Selon Maître Feldman, nous devons au contraire encourager le progrès en écologie en prévenant les risques. Toutes les interventions seront rapidement mises en ligne.

 

Concernant notre stratégie électorale, nous avons eu le plaisir d’accueillir dimanche le bureau et le conseil d’Alternative Libérale pour travailler à un rapprochement et échanger sur les différentes options possibles pour l'avenir.

Comme prochaine étape importante, alors que l'enjeu de 2012 reste trop confus pour nous engager à ce stade, nous avons convenu d’organiser ensemble les prochaines élections cantonales de 2011 et de proposer des candidats communs, sur des plateformes programmatiques libérales.

 

 

Site: partiliberaldemocrate.fr
 

vendredi 27 août 2010

la France n'est pas "génétiquement" étatiste ?

De notre premier Conseiller National:
Le libéralisme pour les débutants chap 3
envoyé par Ziberal. - L'info video en direct.

jeudi 26 août 2010

L’Euro va-t-il faire échouer l’Europe ?

 

L’Euro va-t-il faire échouer l’Europe ?

 

Un grand débat du Mouvement pour Une Gauche Moderne

Avec


 

Philippe VILLIN

Inspecteur des finances

Banquier d’affaires

Ancien directeur du Figaro

au CAFE DU PONT NEUF
14, Quai du Louvre - Paris 1er
Métro Pont-Neuf

 le lundi 6 septembre 2010 à 19 heures 30


Fin connaisseur du monde financier, conseiller des dirigeants de plusieurs grandes entreprises françaises, interlocuteur régulier et écouté du président de la République, Philippe VILLIN est un cas singulier dans la classe dirigeante française : depuis des années, il met en garde ses concitoyens contre les vices de construction et de gestion de la monnaie unique, qui plombe, selon lui, notre croissance et tire l’Europe vers le bas.

 

Les récentes crises grecque et espagnole et les menaces qui pèsent sur l’ensemble des pays de l’Union, y compris la France, lui donnent-elles raison ? La surévaluation de l’Euro est-elle réelle et, si oui, quels sont ses avantages et ses inconvénients ? Le risque de voir l’Union emportée par le défaut de conception de sa politique monétaire est-il purement théorique ?

 

C’est à un débat sans tabou ni complexe sur un enjeu déterminant pour notre avenir et avec un intervenant passionné, non-conformiste et parfaitement au fait des enjeux théoriques et pratiques du problème que nous vous convions.

 


Retenez votre soirée du 6 septembre 2010, elle promet d’être passionnante !


lemouvement.org

samedi 17 juillet 2010

La démocratie directe, solution aux blocages politiques ?

Yvan Blot, lance l'association 'Agir pour la démocratie directe' et vous invite à vous inscrire aux conférences, les:

20 Septembre : Séance n° 1 : oligarchies et blocages : la solution de la démocratie directe ?
18 Octobre : Séance n°2 : le pays fondateur : la Suisse (et le Liechtenstein)
22 Novembre : Séance n°3 : les Etats-Unis d’Amérique
13 Décembre : Séance n°4 : l’Allemagne
Janvier  2011 : Séance n°5 : l’Italie
Février : Séance n°6 : l’explication du succès : le comportement du citoyen
Mars : Séance n°7 : chambres et antichambres : le rôle du parlement en démocratie directe
Avril : Séance n°8 : la question du contrôle de la constitutionnalité
Mai : Séance n°9 : la crise qui permet la réforme
Juin : Séance n°10 : le cas français ; vers une réforme indispensable.

Toutes les conférences ont lieu à l’hôtel Néva, 14,rue Brey 75017 Paris (près de l’Etoile) à 19H30 (paf 10euros).

Pour plus d'information contacter Yvan Blot: yvan.blot(at)interieur.gouv.fr.

réinventons notre modèle social

Madame, Monsieur,

Tout d'abord, nous vous recommandons la lecture de notre tribune parue dans le Monde.fr, la troisième cette année, cette fois-ci sur le thème "pas de prospérité sans baisse de la dépense publique". En endettant notre pays à l'excès, nos gouvernants ont livré le destin de la France aux marchés financiers. Maintenant que ces derniers sont fâchés, nous sommes dans l'obligation de réduire notre exposition à leur humeur maussade. Autrement, la crainte du martinet menace de plomber encore davantage le moral des Français, ainsi que leur portefeuille. Sans parler du risque de faillite de l'Etat français qui, lui, n'est pas exclu après les dernières péripéties européennes.

 

Que faire pour assainir les comptes de la nation ? Une première option est d'annoncer régulièrement des nouvelles coupes dans les dépenses publiques, d'abord au coupe cigare puis à l'économe, enfin à la hache. C'est long et douloureux, et personne ne sait pas très bien ce que ces outils barbares nous promettent demain. Frédéric Bastiat écrivait ceci au milieu du siècle dernier : "Mon pauvre chien, je dois te couper la queue, mais pour que tu souffres moins, je t’en couperai un petit bout chaque jour." L'action du gouvernement s'inscrit dans cette approche d'autant plus déprimante qu'il ne semble pas encore convaincu de faire le bon choix comme la "rilance" de Christine Lagarde nous le montre.

 

L'alternative, c'est de transformer cette rigueur en vrai projet de transformation de notre société afin de ramener l'espoir, de nous aider à retrouver le goût de vivre ensemble, en citoyens libres et différents, responsables et tolérants. Nous pensons que l'exigence d'effort est bien mieux acceptée lorsqu'elle est portée par une vision. C'est le choix du Parti Libéral Démocrate, celui de libérer les talents de chacun en permettant à tous de se réapproprier des libertés aujourd'hui confisquées.

 

Pour ces raisons, le thème de notre troisième université d'été  sera le suivant : "réinventons notre modèle social". Pour savoir quelle France nous voulons dans 10 ans, nous entendrons les analyses et recommandations d'Alain Mathieu, président de Contribuables Associés, de Jacques Bichot, auteur d'ouvrages et d'études sur les retraites, de Nicolas Lecaussin, de Jean-Philippe Feldman, de Vincent Bénard ou de Philippe Nataf. Le député et ancien ministre Hervé Mariton nous rendra visite, nous débattrons avec lui des perspectives des libéraux sur l'échiquier politique.

 

Membres ou non du PLD nous vous invitons à vous inscrire et à venir écouter et débattre de ces questions près de Tours du 27 au 29 août. Tous les détails sont en ligne sur le site universiteliberale.fr, vous pouvez vous inscrire et régler en ligne ou par chèque. 

 

Enfin, nous vous rappelons que votre soutien nous est essentiel. Notre capacité financière est cruciale pour soutenir nos candidats, multiplier nos actions de communication et diffuser efficacement nos propositions. Adhérez, faites adhérer et, surtout, soutenez-nous financièrement. Le fisc vous le rendra au centuple, à commencer par 66 % de votre don qui seront directement déduits de votre impôt sur le revenu dés l'année prochaine.

dimanche 11 juillet 2010

fêtons notre libération fiscale

Cette année, le jour de libération fiscale tombera le 28 juillet, contre le 15 juillet en 2009.

Contribuables Associés, à qui nous devons cette tradition, vous propose de fêter ça autour d'un pique-nique

  Avec sa "Rilance", formule qu'aurait pu inventer Ségolène Royal, Christine Lagarde nous indique clairement qu'elle n'a pas pris toute la mesure de la crise que nous traversons. Les coupes budgétaires sont modestes, sans vision véritable d'un Etat plus efficace avec moins de moyens, des missions recentrées et une réorganisation de son fonctionnement.

A un moment où la France n'en peut plus et aspire à davantage d'oxygène le message envoyé aux familles et aux entreprises ne peut pas être pire.

Retrouvons-nous (voir le plan) le 28 juillet à partir de 19h sur les pelouses du carrousel du Louvre au pied de l’aile Richelieu. Venez nombreux avec vos victuailles !

samedi 10 juillet 2010

Syndicats dans les TPE : les députés ont refermé la boîte de Pandore

A l’Assemblée nationale, la droite a supprimé, contre l’avis du gouvernement, la création de commissions paritaires territoriales pour les entreprises de moins de 11 salariés. Etrangement, seuls les communistes et les socialistes ont défendu cette proposition du gouvernement. Le Parti Libéral Démocrate se réjouit de cette fronde salutaire. Imposer les syndicats dans les TPE françaises aurait pesé lourd en termes d’emploi et de compétitivité. Le gouvernement devrait plutôt poursuivre sa réforme du syndicalisme français afin qu’il abandonne sa culture des piquets de grève, des destructions de matériels et de confrontation dans la rue, et se mette réellement au service des salariés.

L’homme politique libéral Frédéric Bastiat s’est battu il y a un siècle et demi pour autoriser les syndicats en France. Il souhaitait permettre aux salariés de s’organiser pour mieux défendre leurs intérêts et favoriser un dialogue social équilibré. Hélas, nos syndicats se sont depuis longtemps détourné de cet idéal. Yvon Gattaz a déclaré récemment que « La performance d’une entreprise est inversement proportionnelle à son taux de syndicalisation. » Provocation ou réalité ? Hélas, le taux de syndication des salariés des entreprises privées est désormais inférieur à 5 %, et reste concentré dans les moyennes et grosses entreprises de l’industrie. Ce déclin confirme l’inadaptation du syndicalisme français aux attentes des salariés, demandant un accompagnement de plus en plus individualisé. Hélas, nos syndicats s’enferment depuis trop longtemps dans une culture idéologique et corporatiste.

Pour améliorer le lien qui unit employeurs et salariés, la France a besoin d’un renouveau syndical. Nous prônons l’évolution vers un syndicalisme de service individuel, ouvert et à l’écoute des salariés, plutôt qu’un syndicalisme de lutte collective qui se considère souvent supérieur aux représentants élus. Dans les faits, le dialogue social direct est d’autant plus simple que l’employeur est proche des salariés. Voilà pourquoi il nous apparaît absurde de vouloir rajouter une couche formalisée de représentation dans une entreprise de moins de 11 salariés.

Si le gouvernement veut renforcer le syndicalisme français, le Parti Libéral Démocrate lui recommande de se pencher sur son financement. Au moment où le débat sur le financement des partis politiques fait rage, il serait intéressant de rappeler que 80 % des ressources des syndicats sont d’origine publique et sont gérées dans la plus grande opacité. L’institut supérieur du travail estime ce financement entre 200 et 700 millions d’euros par an. Comme pour les partis politiques, le Parti Libéral Démocrate aimerait la transparence et l’arrêt des subventions publiques aux syndicats qui doivent avant tout vivre des cotisations et dons de leurs membres. Ce serait le premier pas d’un renouveau syndical, pour que ré-adhérent les salariés dont on défendrait, enfin et seulement, les intérêts

jeudi 8 juillet 2010

Communiqué sur l'affaire Woerth

Tolérance zéro = zéro financement public de la vie politique et inéligibilité à vie des élus fraudeurs

Après la multitude de scandales éclaboussant une fois de plus la vie politique, le Parti Libéral Démocrate exige que soit appliquée la tolérance zéro. Une démocratie saine exige des élites responsables et exemplaires, nous en sommes loin. La moindre des choses serait de suspendre les versements d’argent public à l’UMP cette année. Mais nous devons aller plus loin : zéro financement des partis politiques français par le contribuable. Aujourd’hui, le PS et l’UMP bénéficient respectivement de 22 et de 34 millions d’euros d’argent public chaque année, et leurs candidats peuvent faire toutes leurs campagnes électorales sans avoir à débourser un centime de leur poche. Ce n’est plus acceptable.

 

Les réformes du financement des partis politiques, depuis 1988, étaient censées aboutir à une plus grande transparence. Nos parlementaires se sont offerts dans la foulée une double autoamnistie générale de leurs antécédents de financements frauduleux. L’illusion que des flots d’argent public rendent vertueux les partis a fait long feu. A la veille d’une nouvelle affaire, celle des pots de vin à Karachi, les scandales récents (qualifiés de simples négligences par les intéressés) et l’affaire Eric Worth confirment l’inutilité des lois sur le financement de la vie politique. Ministres et élus des partis de pouvoir mènent allègrement grand train sur le dos du contribuable, pendant que des mécènes intéressés continuent à financer illégalement leurs partis et leurs campagnes.

 

Le Parti Libéral Démocrate dénonce une double erreur dans le financement des partis politiques français. Leurs ressources essentiellement publiques déresponsabilisent les acteurs politiques en les éloignant de leurs membres et de l’électorat. D’autre part, le plafonnement des dons à 7.500 euros pour les partis, et à 4.600 euros pour les campagnes des candidats, favorise la corruption et l’opacité. Pour une plus grande transparence du monde politique, nous demandons qu’à l’instar des grandes démocraties occidentales, le financement des partis politiques repose essentiellement sur les adhésions et les dons sans plafond, mais qui devront être déclarés au-delà d’un seuil sensible. Enfin, nous rappelons notre souhait de rendre inéligibles à vie les élus condamnés dans des affaires de financement illicite, de détournement de fonds publics ou de corruption. C’est à ce prix que notre classe politique pourra retrouver la confiance des Français..

mercredi 30 juin 2010

Retrouvez la fédération Ile de France du PLD

Vous voulez en savoir plus sur le Parti Libéral Démocrate, sur ses actions à venir ?
Vous souhaitez vous impliquer ?
La fédération Ile de France du PLD invite les membres, sympathisants et tous les libéraux qui s'intéressent au PLD et à ses futures actions.
mercredi 7 juillet prochain à partir de 18h30
Au Café François Coppée
1, boulevard du Montparnasse 75006 PARIS
Métro Duroc
Ensemble, nous parlerons de nos projets, de notre organisation, et de l'action de la fédération à venir.
Merci de bien vouloir confirmer votre venue:
emmanuel.sala(at)lepartiliberal.fr

Université d'été du PLD: réinventons notre modèle social

Nous vous rappelons que nous tiendrons notre université d'été à Tours, à 1 heure de TGV de Paris, le week-end du 27 août au 29 août en partenariat avec Energie Libérale et Alternative Libérale. Conférences, débats, ateliers, spectacle et piscine au programme.

La crise des dettes publiques ébranle les économies européennes, et oblige leurs dirigeants à remettre en cause les fondements de l’Etat providence. La modestie de la réforme des retraites et des réductions annoncées des dépenses publiques révèlent à quel point notre classe politique n'a pas saisi l'ampleur des enjeux qui nous attendent. Elle refuse de voir la réalité en face : nous roulons en première classe avec un billet de seconde. Et pourtant, il faudra bien payer l’amende (la dette) quand le contrôleur (le marché) nous rattrapera.

Attendre la dernière extrémité risque d’aboutir à un plan subi de redressement, entrainant des réformes d’une grande brutalité pour la société française. Il nous parait préférable d’anticiper les changements nécessaires et de remettre à plat notre modèle au plus vite. Le prochain président de la République aura la lourde responsabilité de laisser couler la France ou de la sauver. Dans cette perspective, le Parti libéral démocrate entend proposer des pistes pour dessiner les contours d’un nouveau modèle social pour les Français. Dépenser moins, pour l’Etat, ne se restreint pas à des réglages comptables douloureux. C’est aussi une opportunité de libérer les talents, le potentiel créatif et entrepreneurial de chaque Français. Comment mettre fin à la société de défiance ? Comment un tel projet de société se traduit-il dans le domaine de l’éducation , de l’emploi, de la santé ou de la retraite? Comment ériger la liberté et la responsabilité individuelle comme nouvelles valeurs de notre société ?

PROGRAMME
Des personnalités politiques viendront nous présenter leur stratégie du changement. Nous aurons l'honneur et le plaisir de recevoir samedi Hervé Mariton, ancien ministre et actuel député de la Drôme, président du club Réforme et Modernité. Pour animer les conférences thématiques, les intervenants suivants ont confirmé leur venue :
- Alain Mathieu, président de l’Association Contribuables Associés et auteur de l’ouvrage, le Modèle anti-social français.
- Jacques Bichot, membre honoraire du Conseil économique, social et environnemental, et auteur du récent ouvrage : Urgence Retraites ; petit traité de réanimation, publié en 2008.
- Jean-Philippe Feldman, professeur agrégé des facultés de droit et avocat à la Cour de Paris, membre du conseil d’administration de l’ALEPS. Il publie La famine menace-t-elle l’humanité ? aux Editions Jean-Claude Lattès.
- Nicolas Lecaussin, directeur du développement à l’iREF (institut de recherches économiques et fiscales), et auteur de Cet Etat qui tue la France et Au secours, ils veulent la peau du capitalisme !
- Vincent Bénard, Directeur de l’Institut Hayek, auteur du livre : Le logement : crise publique, remèdesprivés. Il anime le blog Objectif Liberté qui développe les problématiques d’environnement, de crise et du logement.
- Philippe Nataf, professeur d’économie à Paris Dauphine. Il dirige les Editions Charles Coquelin qui publient des ouvrages d’auteurs libéraux de référence, comme Hazlitt, Mises, Rothbard...

La liste des participants n’est pas close. Au cours de notre université d’été, une place sera réservée à la stratégie politique des libéraux, notamment en vue de 2012. Parallèlement, des ateliers proposeront des formations au débat public, à l’argumentation politique, aux élections cantonales et à l’animation de comités locaux. Dans l'ensemble, nous conserverons l’esprit à la fois studieux et festif qui a fait le succès des éditions précédentes.

CONDITIONS TARIFAIRES
La participation à ce week-end est fixée à 55 euros. Ce tarif inclut l'ensemble des conférences et ateliers ainsi que les repas de samedi midi et soir, et de dimanche midi. Pour les étudiants et les personnes en difficulté financière, nous proposons un tarif de 30 euros.

Vendredi soir, nous demanderons une participation de 15 euros pour la soirée de présentation du week-end, le dîner d'accueil et le spectacle de "Walter, Belge et méchant". Ce one man show au succès grandissant nous promet de démarrer cette troisième université d'été du PLD de façon inoubliable.
Le règlement peut s'effectuer par chèque à l'ordre de l'AFPLD accompagné du document d'inscription envoyé au PLD - 12 rue Vivienne - 75002 Paris, ou par paiement en ligne en sélectionnant "Don" mais en précisant qu'il s'agit de l'Université d'été à Tours afin que le paiement soit bien comptabilisé comme tel, et non pas comme un don au sens juridique du terme (les dons ne sont pas interdits pour autant, mais eux seuls donnent droit à une déduction fiscale de 66%!).
Les inscriptions sont ouvertes et seront traitées dans leur ordre d’arrivée.

LOGEMENT
Une liste d'hôtels vous est proposée sur le site universiteliberale.fr, à l'onglet "logement". Nous avons bloqué un certain nombre de chambres dans les trois premiers établissements au nom de "Florence Moussu" comme indiqué sur la page du site. Indiquez ce nom lors de votre réservation. 

Si vous avez des ouvrages libéraux à vendre, si vous êtes à la recherche de référence neuves ou d'occasion, sachez que nous organiserons une bourse aux livres.
Si vous avez des questions sur cet évènement, contactez Julien Lamon : julien.lamon(at)gmail.com.
Rendez-vous fin août à Tours,

Site : http://www.universiteliberale.fr/

mardi 29 juin 2010

Enquête&Débat, un nouveau média

communiqué deEnquête&Débat

Enquête et débat se propose de construire, avec vous, un média ouvert qui permettra au plus grand nombre d’être informés non pas de «l’actualité» mais de la «réalité.»

Nous estimons en effet qu’Internet permet une approche radicalement nouvelle du traitement de l’information (diffusion massive à moindre coût, contextualisation de l’information, participation active des lecteurs).

A chaque ouverture de blog, à chaque publication d’article, à chaque nouveau lien hypertexte, nous assistons en somme à une Déclaration d’indépendance médiatique. Avec ce nouveau pouvoir de dire ce qui est, ou ce qui n’est pas, le citoyen accède peut-être, enfin, à la maîtrise de son destin. “Les faits divers qui font diversion” (Bourdieu), n’ont plus leur place dans une infosphère libérée du sensationnalisme et du voyeurisme, de nouveaux critères de qualité émergent et s’imposent.

Ce média est avant tout le vôtre, et notre rôle tendra essentiellement à organiser les contenus soumis par les lecteurs, à coordonner les ressources informationnelles et humaines qui auront envie de construire ce média.

Le site ne vivra quasiment que des contributions volontaires et des abonnements. Cliquez ici pour en savoir plus.

vendredi 25 juin 2010

Au Royaume Uni comme en Allemagne, la baisse de la dépense publique mène à la prospérité

Après des années de laxisme budgétaire de Gordon Brown et des travaillistes, le premier plan de rigueur britannique traduit la volonté des Libéraux Démocrates et des Tories de redresser la situation des finances publiques outre-manche. Trois quarts du plan repose sur une diminution budgétaire, et moins d’un quart sur une hausse de la pression fiscale, qui sera hélas nocive pour la croissance britannique. Parmi les mesures fortes annoncées, le budget des ministères non prioritaires diminuera de 25 %, l’impôt sur les sociétés baissera de 28 à 24 % alors que la TVA montera de 17,5 à 20 %. La France ferait bien de s’inspirer des mesures de baisse des dépenses et de relance de l’économie pour aller plus loin que les mesures timorées annoncées par l’Elysée.

 

Rappelons que le précédent gouvernement travailliste a fait grossir rapidement les effectifs de l’Etat, ainsi que ses dépenses de fonctionnement. La dette a dérapé de 42 % à 68 % du PIB entre 2006 et 2009. Ses plans de relance massifs n’ont fait que prolonger la récession au Royaume-Uni. Pour inverser la tendance et libérer la croissance, les mesures prises sont courageuses. Certes, certaines d’entre elles apparaissent électoralistes plutôt qu’économiquement efficaces Mais comme en Allemagne, le Royaume Uni a pris le taureau par les cornes.

 

« A moins que nous nous en occupions de manière déterminée, j'ai bien peur que notre pays coure à sa ruine », a déclaré le chancelier de l'Échiquier, George Osborne, dimanche dernier. En effet, sans cet effort pour maîriser le déficit public (de 11,4% du PIB en 2009), le Trésor public perdra rapidement la confiance des investisseurs, ce qui fera monter le coût de ses emprunts et ne laissera plus que le défaut partiel ou l’inflation comme solution.

 

La priorité devrait être de réduire l’imposition de l’investissement, moteur de la croissance. Par la courageuse baisse de l’impôt sur les sociétés, le gouvernement britannique va rassurer les investisseurs sur les perspectives de croissance de son pays, bien plus sûrement que les plans de relance et la création de fonds souverains étatiques dont l’impact sur la croissance est, au mieux, nul. Le 11 juin, le Japon a également annoncé une réduction du taux de son impôt sur les sociétés de 5 points. Nous proposons que la France ramène son taux d’impôt sur les sociétés, actuellement l’un des plus élevés au monde à 33%, aux alentours de 25 %, la moyenne de l’OCDE.

 

À l’instar de tous ses voisins, il est donc plus que le temps que le gouvernement français adopte un réel programme de maîtrise des dépenses publiques, plutôt que de s’en tenir à de vagues annonces sans lendemain. Pour le moment, le Président pratique la politique du rafistolage pour que l’édifice tienne jusqu’en 2012, « après moi le déluge ». Son pari est risqué concernant sa réélection. En revanche, pour les Français, ce type de pari est à coup sûr catastrophique : il n’est pas exclu qu’un jour, la France ne parvienne plus à placer ses bons du Trésor dans ces conditions.

lundi 21 juin 2010

European Libertarian Studens Summit

jeudi 17 juin 2010

Réforme des retraites : une rustine pour tenir jusqu'en 2012

Nous attendions un projet ambitieux et rénovateur. Hélas, l’introduction d’un deuxième pilier dans le système de retraite sous la forme de fonds de pension n’est pas prévue. Pas plus que ne l'est la fusion des innombrables régimes de retraite, profonde source d’iniquité et casse-tête pour les multi-pensionnés. Nous n’aurons droit qu’à un bricolage de plus, incapable de stopper l’effondrement annoncé par le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) de notre système par répartition.

Nous soutenons les quelques mesures d’équité telles que l’alignement du taux de cotisation du secteur public sur le secteur privé ; mais les régimes les plus scandaleux, ceux des régimes spéciaux, participeront peu à l’effort. Enfin, certains privilèges de la fonction publique ne sont pas écornés, tel le calcul de la pension sur les 6 derniers mois au lieu des 25 meilleures années.

Décaler de deux années l’âge légal de départ à la retraite ne va pas rétablir l’équilibre d’un système intrinsèquement boiteux, d’autant plus que l’espérance de vie continuera à augmenter chaque année. Christine Lagarde avait demandé d’aligner l’âge de départ à la retraite sur nos voisins européens, 65 ans. En ne portant ce seuil qu’à 62 ans, le gouvernement envoie un signal négatif aux Français. Ils comprendront vite qu’on ne cherche qu’à apposer une rustine d’une durée de vie de… deux ans, jusqu’en 2012, et qu’une nouvelle réforme des retraites sera rapidement nécessaire. En cédant ainsi à la pression de nos syndicats ultra-minoritaires, mais si vindicatifs, le gouvernement maintient sa faiblesse face aux chantages, faiblesse que nos opposants savent exploiter.

Concernant la suppression de niches fiscales, le Parti Libéral Démocrate l’approuverait si les moyens dégagés étaient réaffectés à la baisse des impôts des classes moyennes. Mais cette suppression s’accompagne d’une nouvelle augmentation des impôts. En décourageant un peu plus l’épargne et le travail, cette alourdissement de la pression fiscale promet de peser un peu plus sur la croissance, c'est-à-dire sur le premier moteur d’amélioration des comptes sociaux et de financement de la dette publique.

Le Parti Libéral Démocrate rappelle son attachement à la retraite par capitalisation en substitution de tout ou partie de la répartition. Les salariés doivent pouvoir librement choisir la destination de leurs cotisations sociales afin de se constituer une épargne retraite personnelle et transmissible. Nous continuerons à défendre cette mesure de justice sociale, par ailleurs financièrement bien plus rentable que le système de répartition.

mercredi 16 juin 2010

La presse nationale otage de ses subventions

Communiqué du Parti Libéral Démocrate:

Dix huit mois après le Grenelle de la presse qui prétendait lui rendre une véritable autonomie, le Président de la République s’immisce une fois de plus dans la vie d’un grand média en convoquant Eric Fottorino, patron du journal Le Monde. L’opposition supposée de Nicolas Sarkozy au plan de reprise du Monde par Mathieu Pigasse, Xavier Niel et Pierre Bergé, le généreux mécène de Ségolène Royal, constituerait une atteinte grave au principe de séparation des pouvoirs. Une fois de plus, les 280 millions d’euros de subventions annuelles versées au secteur de la presse donnent au pouvoir politique un levier que tous les dirigeants ont actionné un jour plus ou moins ouvertement. Le Parti Libéral Démocrate souhaite que l’Etat redonne à la presse les moyens de son indépendance, en s’attaquant à l’hyper réglementation et en supprimant les aides versées en contrepartie.

Lourdement subventionnés par le contribuable, le syndicat CGT du livre et le quasi monopole de fait des NMPP brident la production et la diffusion de la presse. La distribution réglementée aboutit à un point de vente pour 2.000 habitants, un tiers de la capacité de distribution de nos voisins. Les avantages des salariés du livre et des messageries pèsent aujourd’hui pour 80 % du coût des journaux. Il ne reste alors qu’une portion congrue pour faire fonctionner les rédactions, prises en otage par un syndicat tout puissant.

Rappelons qu’en 2007, l’éditeur international de presse Axel Springer a laissé tomber son projet de 120 millions d’euros d’investissement dans le lancement d’un nouveau quotidien en France pour ces motifs : « Les incertitudes en matière de distribution, la situation actuelle des outils de production d'un quotidien, tant sur le plan industriel que social, ne nous permettent pas d'obtenir la visibilité dont une société cotée a besoin pour un investissement de cette importance ».

Au lieu de traiter les cause du mal en supprimant les contraintes réglementaires, l’Etat a choisi de tenter de les compenser par l’octroi d’aides publiques souvent opaques et arbitraires ; une arme aux mains des hommes politiques pour faire pression sur les entreprises de presse comme l’avoue Eric Fottorino : « Qu'il y ait un regard politique, cela a toujours été depuis 1944, il y a toujours eu un regard du pouvoir et ça ne va pas changer ». Tant que ces aides existeront, la presse ne cessera de subir des pressions des dirigeants politiques qui observent de très près ce contre-pouvoir déjà affaibli. Nous proposons de compenser leur disparition par la suppression des restrictions d'un autre âge qui pénalisent nos grands quotidiens

mardi 15 juin 2010

Vénérable Kuing Yamang

Vénérable Kuing Yamang est un sage. par ailleurs, certains se sont laissés dire que le journaliste s'appelle "Chou Chen" et publie dans un quotidien qui s'appelle "le Phare" bien connu en Chine ;-)))

A ce jour, un peu plus de 3500 vues par heure, soit environ un clic par seconde. félicitations à l'auteur !

lundi 14 juin 2010

participez aux travaux de l'Académie Pascal

L'Académie Pascal collecte, stimule, synthétise, diffuse et promeut l'information de l'écologie scientifique. Elle intervient aussi en matière d'écologie politique ou d'actualité scientifique pour protéger la méthode scientifique, établir la vérité sur l'état de la science ou renforcer la qualité des méthodologies scientifiques et le sérieux des décisions politiques.

Plus généralement, l'Académie Pascal met en oeuvre les moyens propices à sa mission qui est de promouvoir une écologie scientifique, expurgée des biais idéologiques et respectueuse de l'humanité.

Son comité scientifique est composé d'experts issus du monde de la recherche ou de l'ingénierie. Docteurs ou ingénieurs, ces personnes contribuent par leurs écrits, leur expertise ou leur relecture aux travaux produits, publiés ou promus par l'Académie.

L'Académie organise ainsi l'élaboration et la diffusion de documents de référence résumant les connaissances de l'écologie scientifique domaine par domaine.

En outre quand l'écologie politique lui semble présenter le risque de prendre des décisions prématurées, elle stimule la recherche en soutenant des travaux complémentaires destinés à valider ou invalider des faits scientifiques clé au coeur de la problématique écologique concernée.

Enfin elle rend compte de l'actualité de l'écologie scientifique et de l'écologie politique. A cette occasion, elle prend éventuellement parti pour protéger la méthode scientifique, établir la vérité sur l'état de la science ou renforcer la qualité des méthodologies scientifiques et le sérieux des décisions politiques.

l'Académie Pascal cherche des personnes volontaires pour participer à animer le site en contenu et le réseau de participants

contacter Xavier driancourt: cafeliberte(at)gmail.com

vendredi 11 juin 2010

Le gouvernement fait un cadeau à la CGT

En catimini, le gouvernement a fait modifier le projet de loi portant sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité (« loi Nome »). Il offre ainsi un magnifique cadeau à la CGT, probablement en lien avec les négociations sur la réformette du régime général des retraites. L’amendement du député UMP Lenoir, qui a bénéficié du soutien du gouvernement, a ajouté subrepticement au projet de loi initial l’article 14, qui étend l’article 47 de la loi du 8 avril 1946 sur la nationalisation de l'électricité et du gaz à toutes les entreprises des secteurs du gaz et de l’électricité. Concrètement, si cet article est maintenu, les concurrents privés d’EdF et GdF devront eux aussi transférer 1 % de leur chiffre d’affaires au financement de leur Comité d’Entreprise, donc offrir à leurs syndicats les mêmes privilèges particulièrement scandaleux que ceux en vigueur dans l’entreprise publique. Le Parti Libéral Démocrate s’insurge contre cette extension de privilèges indus à tout un secteur au moment où le gouvernement demande à tous les Français des efforts.

Si vous êtes client d’une entreprise concurrente d’EdF ou de GdF, votre facture d’électricité sera plus élevée de 1 %, afin de financer son Comité d’Entreprise. Or, la CGT tient d’une main de fer le comité d’entreprise d’EdF et a su, par le passé, se servir dans ses caisses. Elle réussira probablement à étendre son emprise sur toutes les entreprises du secteur de l’électricité. Une fois de plus, ce syndicat obtient des privilèges corporatistes au détriment de l’intérêt général et avec la complicité du pouvoir.
De plus, le régime spécial de retraite des électriciens et gaziers sera étendu à l’ensemble du secteur. Ce régime injuste, adossé sur les caisses du privé qui financent son déséquilibre chronique, prendra donc de l’ampleur aux frais des contribuables !

Le Parti Libéral Démocrate s’indigne devant cette façon de procéder d’un gouvernement qui se prétend réformateur. Nous demandons aux députés et aux sénateurs de supprimer l’article 14. En ces temps difficiles pour les salariés, le principe d’équité impose la suppression de tous les régimes spéciaux de retraites, pas l’extension de ses passe-droits et privilèges coûteux pour le reste de la société.

jeudi 10 juin 2010

une analyse de la crise avec de vraies solutions réalistes

Normal, c'est notre trésorier qui l'a écrit  !!

Extrait de l'institut Turgot:

Aujourd’hui après la crise financière de 2007 liée en grande partie à l’interventionnisme monétaire du système de banques centrales, l’économie mondiale ne semble pas avoir retrouvé le chemin de la croissance économique.

La crise de l’endettement public préfiguré par la « banqueroute » de l’Etat grec et les soubresauts de la monnaie européenne ne vont pas dans le sens d’une sortie de crise rapide et durable.

Si les sociétés multinationales commencent pour certaines à ressentir les effets de ce «cataclysme» économique, et que l’ensemble du secteur financier revoit sa politique de prêt à la baisse avec pourtant des « liquidités » à leur disposition, c’est que quelque chose cloche. Pourra-t-on longtemps se voiler la face et ne pas voir que l’économie n’est pas telle qu’on voudrait qu’elle soit, mais telle qu’elle est ? Pourquoi certains pensent-ilsopportunités, quand d’autres pensent risques ?

Les évolutions « macro-économiques » et les fluctuations de l’activité au niveau de l’économie mondiale ne concernent pas directement les PME, et les variations du PIB sont parfois anecdotiques au niveau d’une PME dont le taux de croissance avoisine les 15% par an.

En allant plus loin, il est facile de voir que les sociétés qui créent de la valeur réelle pour leurs propriétaires, pour leurs clients, et pour leurs fournisseurs, sont des PME. Seuls certains groupes tels Google, Microsoft ou d’autres sociétés de ce type en termes de taille, peuvent rivaliser avec la création de valeur générée par les PME. Certaines PME ne connaissent pas la crise, d’autres ont des potentiels de croissance inexploités, et d’autres enfin disparaissent par manque de réactivité et de créativité. La fatalité en économie n’existe pas : il y a des bons choix et des choix erronés. Les premiers permettent aux individus de se développer et de satisfaire encore plus de besoins, les seconds réduisent le spectre des choix possibles et constituent des « pertes ».

Car, il existe toujours en économie des besoins illimités. Seules les ressources pour répondre à ces besoins sont limitées. Le problème en économie sera toujours d’allouer des ressources rares à des fins alternatives : en deux mots il faut faire de bons choix. Et les mauvais choix permettent de rebondir et de tirer des leçons des erreurs passées. Les hommes politiques ne semblent pas vivre sur la même planète que nous. Par exemple le bon sens permet d’affirmer que si mes dettes croissent plus vite que mes revenus, je cours à la faillite. Pour un homme politique, ce bon sens n’existe pas. Autre exemple : des ressources longues doivent financer des emplois longs. L’endettement n’est réaliste que si l’on est capable de rembourser le capital et les intérêts. Si une entreprise dépasse la limite fixée par sa capacité d’endettement, elle risque d’entraîner avec elle les actionnaires, les fournisseurs et les banquiers qui lui ont fait confiance. Cela est vrai pour une entreprise et pour un individu mais ne semble pas être vrai pour les hommes politiques.

Il est temps de prendre la mesure du bon sens et d’envoyer définitivement au relooking les théories économiques utilisées par les hommes politiques pour gérer les Etats. L’équilibre des finances publiques, sans recours à la dette et au déficit public, est possible aujourd’hui pour les hommes politiques du monde entier qui souhaitent réellement améliorer le bien-être de leurs concitoyens.

De même que le développement d’une PME est question de potentiel et de méthode, la gestion d’un Etat repose elle aussi sur des principes et une méthode. Ces principes sont ceux de l’équilibre budgétaire sans recours à l’inflation et sans recours à l’endettement, et les méthodes sont le cantonnement de l’Etat à son rôle originaire de sécurité des biens et des personnes à l’intérieur d’un territoire donné. Si l’Etat s’en tient à ces règles simples il est possible de garantir une croissance économique pérenne et durable. Les individus et les entreprises évolueraient dans un environnement relativement stable, et les hommes politiques ne seraient que les garants de l’appropriation, l’usage et la transmission des biens et ressources rares à l’intérieur des territoires donnés. Cette description n’est pas utopique; c’est la réalité quotidienne qui nous enseigne que c’est la seule voie possible pour garantir à tous richesses et prospérité. Trait_html_691a601b.jpg Pascal Dray est consultant, expert en économie et en gestion d'entreprise.

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